Alexandra Bansch

> Parcours

Diplômée de l’Ecole de Danse de l’Opéra de Hambourg, Alexandra Bansch y obtient un Premier prix de chorégraphie pour sa création « H mon amour ». Elle présente « H mon amour » à Maurice Béjart qui lui propose de rejoindre l’Atelier Rudra Béjart à Lausanne.

Maurice Béjart l’engage ensuite dans sa compagnie et lui donne le rôle principal dans « Cantate 51 ». Egalement comédienne, Alexandra Bansch se perfectionne auprès de François Beaulieu, sociétaire honoraire de la Comédie-Française et avec Jean-Laurent Cochet. En 2007 elle chorégraphie « L‘Histoire du Soldat » de Stravinsky qui lui permet de marier ses deux domaines de prédilection : danse et théâtre. A la demande du groupe Colas, elle crée une suite dansée sur Bach « Transporting you » avec le violoncelliste Gautier Capuçon en 2008 et « Crossroad(s) », présentées à l‘Espace Cardin et au Palais des Congrès à Paris en 2009.

En 2010, elle fonde sa propre compagnie DANSETHEATREPARIS. Invitée en résidence à Micadanses à Paris, elle y présente sa première création, "La Représentation", une pièce de danse-théâtre pour trois femmes. Entre 2012 et 2013 elle crée pour la compagnie parisienne KDP la pièce “Musique de chambre“ sur un trio de Franz Schubert, un huit clos de quatre personnages qui se retrouvent dans un boudoir. 

Pour chaque création Alexandra Bansch fait appel à des artistes provenant d‘univers très divers entre danse, théâtre et musique. Les deux premières représentations de sa deuxième création en Danse-Théâtre et Musique Live “L’aigle à deux têtes“, inspirée de la pièce éponyme de Jean Cocteau sont programmées au Théâtre Berthelot de Montreuil en mai 2014.

> Hambourg (1995-1997)

En 1997, John Neumeier, chorégraphe et directeur du ballet de l’Opéra de Hambourg, lui remet son diplôme de danseuse.

Toujours en 1997, elle présente sa première chorégraphie, « Itamar Freilach » sur un Klezmer traditionnel et la Gigue de la Suite N°1 pour violoncelle de Bach, à l’Opéra de Hambourg.

La même année, elle crée « H mon amour », chorégraphie pour un danseur et une danseuse sur la sonate pour violon et piano en sol majeur de Maurice Ravel et des textes de « Hiroshima mon amour » de Marguerite Duras, pour laquelle elle obtient un Premier prix de chorégraphie de l’Ecole de l’Opéra de Hambourg.

Alexandra Bansch présente « H mon amour » à Maurice Béjart qui lui propose de rejoindre l’Atelier Rudra Béjart.

> Lausanne (1997-2003)

Toutes les danses...

De 1997 à 1999, elle se perfectionne à l’Atelier Rudra Béjart où elle découvre, en plus de la danse classique et de la danse contemporaine, le flamenco, la danse africaine, le théâtre, le chant et le cirque. Avec l’Atelier Rudra Béjart, elle danse, entre autres, au festival de Spoleto ainsi qu’au Kremlin le rôle de la veuve dans «La Taverne » et suit une masterclass avec Carolyn Carlson.

En 1998, elle interprète « Psyché Rock » de Maurice Béjart, lors des Victoires de la Musique, en hommage à Pierre Henry.

...avec Maurice Béjart

De 1999 à 2000, elle participe à la tournée mondiale de « Ché, Quijote y Bandonéon », pièce crée par Maurice Béjart. Produite par le Théâtre Vidy, créée à Weimar, la pièce est ensuite en tournée au festival de Recklinghausen, en Israël, au Brésil, en Argentine. Cette création permet à Alexandra Bansch de participer à la chorégraphie aux côtés de M. Béjart. Elle y crée « Un tango pour quatre femmes  » sur un tango chanté par Cipe Lincovsky. Maurice Béjart l’engage ensuite dans sa compagnie et lui donne le rôle principal dans « Cantate 51 » de Bach.

Elle interprète plusieurs rôles pour le Béjart Ballet Lausanne, dont la mariée dans « Le Presbytère », et, le jeune homme dans « Le Mandarin Merveilleux ». Dans « Brel et Barbara », une des dernières chorégraphies de Maurice Béjart, Alexandra Bansch tient le rôle de « la lumière » en tournée en Asie.

> Paris (depuis 2003)

Se perfectionner toujours

Depuis 2003, elle enseigne la danse classique et la technique Martha Graham à Paris. Elle est diplômée de la Royal Academy of Dance et du Centre National de la Danse

Comédienne, elle se perfectionne auprès de François Beaulieu, sociétaire honoraire de la Comédie-Française et avec Jean-Laurent Cochet.

Entre danse et théâtre

Depuis 2004, Alexandra Bansch alterne danse, chorégraphie et théâtre.

Pour le groupe Grand-Marnier, elle chorégraphie un ballet dans le cadre d’un lancement d’un nouveau produit, au Cap Ferrat.

En 2005, elle tient le rôle principal dans « Les trois temps de la caméra », un film de Camille Henrot, tourné à l’Opéra de Paris.

En 2006, elle joue lors d’une masterclass Marianne dans « Les Caprices de Marianne », d’Alfred de Musset, Célimène dans « Le Misanthrope », et Elvire dans « Don Juan » de Molière au Théâtre de la Pépinière, mis en scène par Jean-Laurent Cochet.

Chorégraphe

La même année, elle signe avec « l’Histoire du Soldat » de Stravinsky, son premier spectacle en tant que danseuse, chorégraphe et metteur en scène.

A la demande du groupe Colas, elle crée « Transporting you », une pièce sur une suite deJohann Sebastian Bach avec le violoncelliste Gautier Capuçon. Le ballet sera présenté à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine en 2008 puis au Palais des Congrès de Paris l'année suivante.

En 2009, toujours à la demande du groupe Colas, elle crée « Crossroad(s) », un duo avec le danseur de hiphop Denis « Kooné » Kuhnert, présenté à l’Espace Cardin à Paris.

En 2010, Alexandra Bansch est en résidence à Micadanses à Paris où elle commence la création de « La représentation », une pièce de danse-théâtre pour trois femmes.

Pour chaque création Alexandra Bansch fait appel à des artistes provenant d‘univers très divers entre danse, théâtre et musique. Les deux premières représentations de sa deuxième création en Danse-Théâtre et Musique Live “L’aigle à deux têtes“, inspirée de la pièce éponyme de Jean Cocteau sont programmées au Théâtre Berthelot de Montreuil en mai 2014.